Monthly Archives: janvier 2017

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26 janvier 2017 – Seconde session de formation des personnels de l’Institut Pasteur de Bangui à la Gestion du Risque Biologique.

 

Dans le cadre des activités de la phase 1b du confinement de poliovirus, le Laboratoire des Virus Entériques et de la Rougeole (LVER) qui abrite en son sein Le Laboratoire Régional de Référence OMS pour la Poliomyélite en Afrique (LRR), a organisé la deuxième séance de formation sur la Gestion du Risque Biologique (GRB).
Le modèle de GRB enseigné est en trois principales étapes : Evaluation du risque, Réduction du risque et Performance de l’organisation (ERP). Les débats ont été très animés et enrichissants et ont conduits à la formulation de recommandations à l’adresse de la Direction de l’IPB et de l’ensemble du personnel :
• Etendre la formation à la gestion du risque biologique à l’ensemble du personnel de l’Institut Pasteur de Bangui, car il y a un réel besoin dans ce domaine.
• Mettre en place un Comité de gestion de risque biologique avec des termes de référence clairement définis et des moyens pour la mise en œuvre de la politique de gestion de risque biologique.
• Encourager et appuyer la formation approfondie des techniciens le souhaitant, sur la gestion du risque biologique, l’assurance qualité et autres domaines contribuant à l’amélioration de la performance au sein de l’Institut Pasteur de Bangui.
Les facilitateurs de cette nouvelle session de formation étaient : Ionela Gouandjika, chef du LVER, Olga Sakanga, Responsable Assurance Qualité, et Patrick Sanchez, Directeur de la Logistique et de la Sécurité…

2019-05-28T13:35:50+01:00janvier 26th, 2017|Actualités|

26 janvier 2017 – Présentation des résultats préliminaires du projet MACOMBA aux équipes des sites de l’étude à Bangui.

Le projet MACOMBA (MAternity and COntrol of Malaria-hiv co-infection in Bangui) en cours a pour but d’améliorer la prise en charge du paludisme chez les femmes enceintes infectées par le VIH. Il vise à montrer la meilleure efficacité du cotrimoxazole par rapport à la sulfadoxine+pyriméthamine sur la parasitémie placentaire. Dans le cadre de la campagne d’informations sur le déroulement du projet MACOMBA, des séances de présentations des résultats à mi-parcours sont réalisées par le Dr Alexandre MANIRAKIZA (investigateur coordonnateur du projet à l’Institut Pasteur de Bangui) aux équipes de sages-femmes, techniciens de laboratoire et médecins investigateurs dans leurs sites d’étude respectifs : maternité du camp Henri IZAMO, centre de santé de Castors, hôpital de l’Amitié et hôpital communautaire.
Les femmes incluses dans le projet bénéficient d’une prise en charge thérapeutique adaptée (traitement antirétroviral, supplémentation en fer et dotation de moustiquaires imprégnés d’insecticides) en plus des médicaments, ainsi que d’un suivi biologique régulier et standardisé. Cette prise en charge assure le bon déroulement de leur grossesse. Pour la communauté, ce projet favorise une sensibilisation et une plus grande connaissance sur les risques liés au paludisme concomitant à une infection par le VIH chez la femme pendant sa grossesse ainsi que ses répercussions sur le nouveau-né.

2017-01-26T16:49:41+01:00janvier 26th, 2017|Actualités|

25 janvier 2017 – Une étudiante en fin d’études de Master 2 démontre clairement, dans son stage réalisé à l’Institut Pasteur de Bangui, l’intérêt de faire le diagnostic différentiel des ictères fébriles par des analyses microbiologiques.

A la fin de leur stage de préparation de  mémoires/thèses, les étudiants de l’Université de Bangui soutiennent publiquement les résultats de leurs travaux devant un Jury d’experts.  C’est dans ce cadre que Mademoiselle Christelle Luce BOBOSSI GADIA a exposé le 20 janvier 2017 la synthèse de son travail de mémoire de Master 2 en Biologie-Santé et Ecologie appliquées (Option : Microbiologie Appliquée). Après délibération, les membres du Jury lui ont attribué la note de 17 sur 20 avec Mention Très Bien.

Son travail portait sur le Diagnostic différentiel des ictères fébriles en République centrafricaine de 2008  à 2010 et a été dirigé par le Dr Emmanuel NAKOUNE YANDOKO, responsable du laboratoire des arbovirus, des fièvres hémorragiques virales, virus émergents et zoonoses, en collaboration avec Dr Alexandre MANIRAKIZA, responsable du service d’Epidémiologie de l’Institut Pasteur de Bangui. Les résultats de ce travail ont révélé de nouvelles pistes d’investigation en laboratoire pour les cas suspects de fièvre jaune mais dont la sérologie réalisée pour détecter les anticorps IgM anti-amaril reste négative. Ces fièvres ictériques non expliquées peuvent être le résultat d’une autre infection moins recherchée, telle que Zika virus ou la leptospirose par exemple. Le diagnostic biologique différentiel est donc indispensable pour identifier les causes des fièvres.

2017-01-25T17:13:44+01:00janvier 25th, 2017|Actualités|

23 janvier 2017 – Deux étudiants/stagiaires de l’Institut Pasteur de Bangui ont soutenu leur thèse de Médecine à l’Université de Bangui.

Dans le cadre de sa mission d’appui à la formation, les chercheurs de l’Institut Pasteur de Bangui participent aux enseignements à l’Université de Bangui et accueillent les étudiants en stage pour leurs mémoires de Master ou de Thèse. A cet effet, deux thèses de Médecine ont été réalisées cette année à l’IPB dans le laboratoire des virus entériques et rougeole. Ces thèses ont porté sur la « Surveillance Épidémiologique de la Poliomyélite en RCA de 2004 à 2015 » dirigée par le Dr Ionela GOUANDJIKA-VASILACHE, responsable du Laboratoire des virus entériques et rougeole et le « Rôle du laboratoire dans la confirmation des cas de rougeole en RCA : 2007-2015 » sous la direction du Dr Alain FARRA, responsable du Laboratoire des Mycobactéries en collaboration avec le Laboratoire des virus entériques et rougeole. Les soutenances ont eu lieu devant un jury international composé des enseignants de rang magistraux tels le Pr BELEC de Paris (Hôpital Georges Pompidou) et le Pr BONNEAU et Michel DUMAS de Limoges et des doyens des facultés de Médecine de la sous-région. Les candidats présentés par l’Institut Pasteur, LOUMANDET Tuspin Nicéfor et DOTE Joël Wilfried, ont respectivement obtenu la mention « Très Honorable, Félicitations du jury et Échange Interuniversitaire » et la mention « Très Honorable et Félicitations du jury ». Ces résultats confirment la qualité du travail réalisé à l’Institut Pasteur de Bangui et l’encadrement des étudiants par les chercheurs.

2017-01-24T08:20:16+01:00janvier 24th, 2017|Actualités|

20 janvier 2017 – Vœux 2017 du Directeur aux personnels de l’Institut Pasteur de Bangui

 

Dr Jean-Pierre LOMBART, Directeur de l’Institut Pasteur de Bangui, a solennellement remercié vendredi 20 janvier 2017 l’ensemble du personnel à l’occasion de son discours de vœux pour la nouvelle année 2017. Dr LOMBART a rappelé que malgré les difficultés rencontrées, l’Institut continue à accroitre ses activités pour apporter à la population centrafricaine des solutions de santé, que ce soit dans le domaine du diagnostic, de la recherche ou de la surveillance des maladies infectieuses. Ces trois aspects constituent le socle du rôle joué par l’ensemble des Institut Pasteur au sein du réseau mondial (33 Instituts Pasteur dans le monde). Il en a aussi profité pour rappelé que 2017 devrait constituer une année riche en projets et en activités pour l’Institut Pasteur de Bangui faisant suite à la progressive ouverture du pays ainsi qu’à la stabilisation de l’insécurité dans la capitale observées en 2016.

A la suite de son discours, un repas a été offert à tous et l’après-midi s’est déroulée sous le signe de la bonne humeur et de la danse.

2019-05-28T13:31:46+01:00janvier 23rd, 2017|Actualités|

20 janvier 2017 – Réunion de lancement du projet AFRIBIOTA

 

L’étude AFRIBIOTA, soutenue par la Fondation TOTAL et coordonnée par le Pr Philippe SANSONNETI et le Dr Pascale VONAESCH à l’Institut Pasteur de Paris, a comme ambition de mieux connaître les causes de la malnutrition infantile pour la soigner. L’étude vise à caractériser le syndrome d’entéropathie environnementale pédiatrique qui a un impact sur la nutrition des enfants. Le projet est mené conjointement à Antananarivo à Madagascar, et à Bangui en République Centrafricaine (RCA), sous la supervision de l’Institut Pasteur de chacun de ces pays.

A l’occasion du démarrage de l’étude AFRIBIOTA le lundi 23 janvier 2017, Dr Serge Ghislain DJORIE, le coordinateur pays, a présenté vendredi 20 janvier 2017 l’avancement de la préparation de lancement à l’ensemble des personnels impliqués. Ainsi, les équipes de l’Institut Pasteur de Bangui, des relais communautaires, les anthropologues, les enquêteurs, les médecins, les équipes du Complexe Pédiatrique et tous ceux qui joueront un rôle dans le déroulement de l’étude étaient invités à échanger avec le Dr DJORIE dans l’amphithéâtre de l’Institut Pasteur de Bangui pour lever les dernières interrogations et répondre aux questions.

La première étape de l’étude consistera à identifier les enfants et leurs parents afin de commencer les inclusions au sein du 6ème arrondissement (les deux premières semaines). Il s’agira de planifier les rendez-vous au Complexe Pédiatrique de Bangui où se dérouleront les prélèvements chez les enfants nécessaires aux analyses biologiques dont une partie sera réalisée par les équipes de l’Institut Pasteur de Bangui.

2019-05-28T13:29:31+01:00janvier 23rd, 2017|Actualités|

19 janvier 2017 – Bilan de la campagne de dépistage gratuit du VIH organisée en Décembre 2016

 

A l’occasion du lancement de l’édition 2016 de la Campagne de Lutte contre le VIH-SIDA en République Centrafricaine, le 3 décembre 2016, l’Institut Pasteur de Bangui s’était engagé à réaliser avec ses partenaires du système de Santé dont le CNLS, une action de dépistage gratuit et volontaire du VIH.
Cette action à destination de l’ensemble de la population centrafricaine avait aussi pour objectif de cibler les jeunes enfants scolarisés afin de les sensibiliser à l’infection au VIH-SIDA. C’est ainsi que de nombreux bons de dépistage gratuits du VIH ont été distribués dans l’ensemble des écoles de la Capitale. Ces jeunes scolarisés ont été nombreux à venir se faire dépister dans un premier temps et à venir rechercher leurs résultats dans un second temps.
Cette campagne de dépistage qui fut positive dans l’ensemble, a montré un net engouement des participants.
Cette campagne s’est déroulée jusqu’au 23 décembre 2016, et 1560 personnes se sont présentées à l’IPB pour se faire dépister !
Les femmes se sont présentées majoritairement (62%).
La tranche d’âge de 15-24 ans a été la plus représentée (54%), suivie des 25-49 ans (40%), puis des plus de 50 ans (5.5%) et enfin des moins de 15 ans (0.5%).

2019-05-28T13:26:21+01:00janvier 23rd, 2017|Actualités|

5 janvier 2017 – Suspicion d’épidémie de méningites à PAOUA dans la préfecture de l’OUHAM-PENDE

Une épidémie de méningites à Streptococcus pneumoniae est suspectée dans la préfecture de l’Ouham Pendé au nord de la République Centrafricaine depuis les mois de novembre et décembre 2016.

En effet, l’analyse des rapports de la situation épidémiologique des deux derniers mois a permis de constater qu’en novembre 2016, 28 cas suspects de méningites dont 11 confirmés Streptococcus pneumoniae par Pastorex et en décembre 26 cas suspects dont 05 confirmés par Pastorex par l’équipe de MSF France ont été enregistrés à Paoua.

Dans ce cadre, une mission, composée d’équipe du Ministère de la Santé, OMS, Institut Pasteur de Bangui, UNICEF, MSF France s’est rendue ce jour, 05 janvier 2017 dans la localité pour une investigation.

2017-01-05T14:41:26+01:00janvier 5th, 2017|Actualités|