Monthly Archives: novembre 2017

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24 novembre 2017 – Lancement du projet ACIP 22-16« Etiologie virale et aspects cliniques du syndrome pieds-mains-bouche au Sénégal et en République Centrafricaine ».

Ce vendredi 24 novembre 2017, à la bibliothèque de l’Institut Pasteur de Bangui a eu lieu le lancement du projet ACIP 22-16 « Etiologie virale et aspects cliniques du syndrome pieds-mains-bouche au Sénégal et en République Centrafricaine ».

Cette étude débutera en février 2018 et aura une durée de 17 mois.

La maladie pied-main-bouche (MPMB) et l’herpangine sont deux maladies principalement pédiatriques bénignes, causées par les entérovirus (EV), en particulier les sérotypes de l’espèce A (EV-A). Le sérotype EV-A71 est associé à des atteintes neurologiques sévères chez les très jeunes enfants, parfois mortelles (défaillance cardio-pulmonaire) et fait l’objet d’une surveillance particulière notamment dans les pays de l’Asie du Sud Est où il est endémo-épidémique.

En Afrique, ce virus n’est pas connu comme responsable d’épidémies de grande ampleur à ce jour. Néanmoins, l’analyse moléculaire des souches d’entérovirus non polio (ENP) isolées dans le cadre de la surveillance des PFA ont démontré la circulation des EV-71 et des Coxsackievirus impliqués dans la MPMB, en RCA, au Cameroun et au Sénégal. Par conséquent, il y a un besoin de collecter des informations pour quantifier la prévalence de l’étiologie virale et mieux décrire les aspects épidémio-cliniques associés à la MPMB, surtout dans les pays à revenu intermédiaire et faible tel que le Sénégal et la République Centrafricaine (RCA).

Les résultats attendus de ce projet sont des informations relatives à la circulation de l’EV-A71 et des autres entérovirus d’intérêt associés à la maladie pieds-mains-bouche, à leur diversité génétique, à la charge de morbi-mortalité et aux aspect épidémio-cliniques liés, dans plusieurs pays d’Afrique.

2017-11-27T11:40:38+01:00novembre 25th, 2017|Actualités|

24 novembre 2017 – Accréditation du Laboratoire de Référence Régional OMS pour la poliomyélite en Afrique de l’Institut Pasteur de Bangui.

 

L’Institut Pasteur de Bangui (IPB) abrite depuis 1994 le Laboratoire de Référence Régional (LRR) OMS pour la poliomyélite en l’Afrique au sein du Laboratoire des Virus Entérique et de la Rougeole (LVER). L’OMS finance son fonctionnement et l’approvisionne en réactifs et consommables nécessaires au diagnostic des Paralysies Flasques Aiguës (PFA).

C’est dans ce contexte que le laboratoire a reçu sa visite d’accréditation annuelle. Le but de cette visite est de s’assurer que le laboratoire respecte globalement les protocoles standardisés ainsi que toutes les recommandations faites par l’Initiatives Mondiale d’Eradication de la Poliomyélite (IMEP).

La dernière visite d’accréditation du LRR de l’IPB remonte à octobre 2012, à cause des événements politico-militaires qu’a connu la République Centrafricaine. Il était essentiel que le LRR soit visité cette année.
La visite d’accréditation s’est déroulée du 20 au 24 novembre 2017. Les accréditeurs étaient : le Pr Francis DELPEYROUX de l’Institut Pasteur, Paris et le Dr KFUTWAH, Anfumbom Kitu Womeyi de l’OMS/IST Libreville. Les accréditeurs ont été agréablement surpris par la qualité des activités menées au LVER/LRR et ont déclaré le laboratoire accrédité. Cependant, il faudra attendre le rapport final validé par les coordinateurs régional et global avant d’avoir le score exact obtenu.

2019-05-28T15:38:35+01:00novembre 25th, 2017|Actualités|

22 novembre 2017 – Atelier sur la différenciation Intratypique par la rRT/PCR version 5.0

Du 13 au 17 novembre 2017 à Johannesburg, en Afrique du Sud, s’est tenu un atelier sur la différenciation intratypique (DIT) des poliovirus par la rRT-PCR version 5.0.
Cette technique de diagnostic et d’identification des poliovirus permet de faire un diagnostic rapide des cas de Paralysie Flasque Aiguë. A l’aube de l’Eradication de la Poliomyélite il est très important de détecter très rapidement les derniers poliovirus sauvage (type 1 et 3) et les VDPV circulant. Cela permet une réaction rapide sur le terrain afin d’interrompre la circulation de ces souches. Cet atelier a réuni les laboratoires polio francophones du réseau de laboratoires de référence pour la poliomyélite en Afrique : Cameroun, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Madagascar et la République Démocratique du Congo.
Le Dr Ionela GOUANDJIKA, responsable du Laboratoire de Référence Régional (LRR) OMS pour la poliomyélite en Afrique depuis 1994 à l’Institut Pasteur de Bangui est la deuxième personne à bénéficier de cette formation que l’OMS offre aux superviseurs de la DIT. Mr Arthur Mazitchi superviseur technique du LRR Polio a validé cette formation en 2016.

2017-11-22T19:12:25+01:00novembre 22nd, 2017|Actualités|

20 novembre 2017 – L’Institut Pasteur de Bangui prévoit des nouvelles techniques en mycologie pour l’année 2018.

Du 06 au 15 Novembre 2017, M. Florent MBOMBO de l’Institut Pasteur de Bangui a participé au cours sur la Mycologie Médicale qui s’est tenu à l’Institut Pasteur de Dakar membre du RIIP, Au Sénégal.

Cette discipline récente, peu représentée en Afrique, est nécessaire à la mise en œuvre de la surveillance épidémiologique au laboratoire. C’est dans cette perspective que l’Institut Pasteur de Bangui renforcera en 2018 le laboratoire d’analyses médicales avec des techniques de mycologie pour la réalisation des anti-fongigrammes, du diagnostic par espèces et de l’évaluation de l’efficacité des antifongiques utilisés en République Centrafricaine.

En Centrafrique, les soins hospitaliers en dermatologie ne sont pas garantis par des diagnostics d’espèces au laboratoire. Le nombre d’infections nosocomiales dues aux champignons pathogènes a nettement augmenté, notamment à cause des levures du genre Candida, responsables chez l’homme de candidoses. On note également des cas d’aspergillose et de cryptococcose. Ces pathologies sont en forte recrudescence, en raison de la large utilisation de traitements chimiothérapeutiques toxiques, d’immunosuppresseurs, d’antibiotiques à large spectre, et à l’augmentation de patients atteints par le VIH. C’est pourquoi le laboratoire demeure un atout majeur pour permettre au clinicien de proposer des stratégies thérapeutiques adaptées.

2017-11-20T19:05:19+01:00novembre 20th, 2017|Actualités|

10 novembre 2017 – Mise en évidence d’une épidémie nosocomiale et intrafamiliale du monkeypox en Centrafrique

Une étude menée par l’Institut Pasteur de Bangui en 2015/2016 met en évidence une épidémie nosocomiale ainsi qu’une transmission intrafamiliale de la maladie du Monkeypox (variole du singe) en République Centrafricaine.

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2017-11-13T20:18:09+01:00novembre 13th, 2017|Actualités|