Monthly Archives: décembre 2017

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15 décembre 2017 – Arbre de Noël 2017 de l’Institut Pasteur de Bangui

Le traditionnel Arbre de Noël de l’Institut Pasteur de Bangui (IPB) a eu lieu cette année le vendredi 15 décembre 2017. Cette fête des enfants par excellence a réuni les personnels de l’IPB et leurs familles respectives pour partager un moment chaleureux ensemble autour d’activités festives diverses.
Après son mot aux enfants, le Directeur de l’IPB, le Dr Jean-Pierre LOMBART réussit à conquérir le cœur des enfants en se chargeant de la distribution des cadeaux. Les collaborateurs ont été heureux de constater que l’on ait pensé à toute leur famille lors de cette cérémonie d’arbre de Noël. Un délicieux goûter a clôturé cet agréable moment, pour le plus grand plaisir des enfants.

2017-12-18T16:59:24+01:00décembre 18th, 2017|Actualités|

11 décembre 2017 – Projet Afribiota : Recrutement à 82% du chiffre à atteindre et premières analyses en cours.

 

Le projet Afribiota, pour lequel les recrutements à Bangui ont commencé depuis Janvier 2017, a atteint déjà 82% des inclusions !

Le premier tiers des échantillons a été analysé sur place à l’Institut Pasteur de Bangui, ainsi qu’à l’Institut Pasteur de Paris et à l’Université de la Colombie Britannique au Canada. Ces premiers résultats obtenus sont très encourageants et montrent un profil spécifique de microbes dans les selles des enfants souffrant de la malnutrition chronique. Les données complètes seront analysées et comparées entre les deux pays de recrutement (Madagascar et République Centrafricaine) à la fin de la période de recrutement, une fois tous les échantillons disponibles.

Le recrutement devra se terminer au plus tard vers le mois de mars/ avril 2018 avec une fin des analyses prévue pour la fin de l’année 2018/ début 2019 au plus tard.

 

2019-05-28T16:20:09+01:00décembre 11th, 2017|Actualités|

8 Décembre 2017 – Célébration de la Journée Mondiale de Lutte contre le VIH et le SIDA en Centrafrique.

 

Le 1er Décembre est la date retenue en 1988 par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et par le Programme Commun des Nations-Unies sur le VIH et le Sida (ONUSIDA) pour célébrer la Journée Mondiale de Lutte contre le VIH et le SIDA (JMS), qui est une journée de mobilisation contre l’infection à VIH-SIDA.
L’Afrique et plus particulièrement l’Afrique sub-saharienne demeure encore aujourd’hui la région la plus touchée par cette pandémie.
Cette date de 1er Décembre est également le jour de la commémoration de la proclamation de la République Centrafricaine (RCA), qui est une journée célébrée et fêtée officiellement chaque année sur l’ensemble du pays.
C‘est pourquoi en RCA, le Comité National de Lutte contre le Sida (CNLS) célèbre la JMS dans les jours qui suivent le 1er Décembre.
Cette année, la JMS a été célébrée le 08 Décembre 2017, sous la Très Haute Autorité de son Excellence, Pr Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat (Président du CNLS), représentée par son Premier Ministre, Chef du Gouvernement Mr Simplice Mathieu SARANDJI (1er Vice-Président du CNLS). Cette célébration qui s’est déroulée au sein d’un lycée de la capitale (Bangui), le lycée public d’Etat des Rapides a permis de lancer officiellement les activités relatives à la JMS Edition 2017.
Comme les années précédentes, la Campagne de la JMS sera réalisée par le CNLS, durant tout le mois de Décembre 2017 sur l’ensemble du pays, avec l’appui de ses partenaires nationaux (publics et privés) et internationaux. Cette campagne sera l’occasion de rappeler aux concitoyens, ainsi qu’à l’ensemble des partenaires œuvrant dans la lutte contre le VIH-SIDA, la nécessité de rester mobilisé face à la pandémie du VIH-SIDA et de poursuivre les efforts qui ont été entrepris depuis plusieurs années dans le monde et plus particulièrement en RCA.
Le thème de la JMS, retenu cette année par l’ONUSIDA est le : « Droit à la Santé » pour les populations affectées par le VIH.
En RCA, en plus du thème mondial de cette année, un slogan national a également été retenu : « Dépistage volontaire du VIH, accès immédiat au traitement »
En effet, bien que des progrès non négligeables aient été réalisés dans le pays depuis de nombreuses années : prise en charge gratuite des personnes vivant avec le VIH (analyses médicales et traitement antirétroviral-ARV), généralisation de la prévention de la transmission mère-enfant du VIH, diminution de la séroprévalence générale du VIH (3,5% en 2016 versus 4,9% en 2011) ; l’ « Objectif zéro », à savoir ‘zéro nouvelle infection’ due au VIH, ‘zéro discrimination’ et ‘zéro décès’ lié au VIH-SIDA, n’est pas encore atteint.
En 2016-2017, la séroprévalence du VIH chez les 15-49 ans étant de 3,7%.
Dans le cadre de l’accélération de la lutte contre le VIH-SIDA en RCA, la campagne de la JMS Edition 2017, consistera à réduire la propagation de l’infection à VIH en vue de mettre réellement fin à l’épidémie du VIH-SIDA d’ici 2030, notamment par le renforcement de la prévention du VIH : activités de sensibilisation et de dépistage volontaire du VIH.
A cet effet, l’Institut Pasteur de Bangui (IPB), partenaire du CNLS et du Ministère de la Santé, a prévu de réitérer son activité de diagnostic massif du VIH comme cela avait été réalisé l’année dernière, c’est-à-dire dépister plus de 1.000 personnes résidant à Bangui, capitale de la RCA.
Des bons de diagnostic sérologique du VIH seront distribués par le CNLS pour un dépistage volontaire gratuit au Laboratoire d’Analyses Médicales (LAM) de l’IPB.
L’IPB est totalement impliqué dans la lutte contre l’infection à VIH-SIDA par ses activités d’appui à la santé publique et par ses activités de recherche médicale. Notamment en faisant progresser les connaissances sur le VIH, telles que l’identification des différentes souches du VIH circulant en RCA depuis une décennie et l’identification des résistances primaires ou secondaires du VIH aux ARV chez les PVVIH nouvellement mises sous trithérapie ARV. Ces connaissances sont importantes pour un bon suivi clinique et virologique des PVVIH.
En 2016, la RCA s’était alignée sur la stratégie « 90-90-90 » de l’ONUSIDA qui stipule qu’à l’horizon 2020, 90% des personnes séropositives pour le VIH doivent connaitre leur statut sérologique, 90% des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) doivent être mises sous traitement ARV et 90% des PVVIH traitées aux ARV doivent obtenir une charge virale VIH indétectable ie nulle. C’est ainsi qu’au courant du premier semestre 2017, une nouvelle étape a été franchie en RCA avec l’intégration de la charge virale du VIH (CV VIH) dans les analyses gratuites pour les PVVIH et qui sont subventionnées par le Fonds Mondial de lutte contre le SIDA, le Paludisme et la Tuberculose. Cette analyse de CV VIH est en effet indispensable pour évaluer l’efficacité du TARV prescrit aux PVVIH.

 

 

2019-05-28T16:16:02+01:00décembre 11th, 2017|Actualités|

8 décembre 2017 – Première inclusion à l’étude MITICA d’un couple mère-enfant à la Maternité du Camp Henri IZAMO.

 

Une des femmes pré-incluses à l’étude MITICA (Mother to Infant Transmission of a dysbiotic in Central African Republic) depuis début Novembre 2017, vient d’être incluse avec son nouveau-né ce jour, après son accouchement à la maternité du Camp Henri IZAMO. C’est la première inclusion des 17 femmes enceintes pré-incluses au lancement de MITICA au mois de Novembre 2017.

L’étude MITICA vise à évaluer l’impact de la transmission de la flore intestinale de la mère à l’enfant dans un contexte de lutte contre la malnutrition infantile.

Le projet MITICA consiste à prendre en charge 110 couples mère-enfant afin de chercher à déterminer le mécanisme d’une possible transmission d’une flore dysbiotique de la mère à l’enfant. Le projet MITICA est financé par le Programme Translationnel de Recherche de l’Institut Pasteur de Paris.

Les analyses biologiques seront réalisées par l’Institut Pasteur de Bangui et par l’Institut Pasteur de Paris.

Cette étude va permettre à terme de comprendre les mécanismes acquisition d’un microbiote dysbiotique chez les nourrissons, une des causes principales de malnutrition chronique. L’étude est mis en place grâce à la collaboration entre les attachés de recherche clinique (ARC) de l’Institut Pasteur de Bangui et l’équipe médicale de la Maternité Henri IZAMO, un centre médical dépendant du Service de santé de la Gendarmerie Nationale, impliqués quotidiennement dans le suivi des couples mère-enfant à Bangui.

2019-05-28T16:09:28+01:00décembre 11th, 2017|Actualités|

4 décembre 2017 – Surveillance environnementale des virus de la polio à Bangui

 

Une formation d’experts nationaux de la surveillance intégrée et du laboratoire, sur la surveillance environnementale des poliovirus, se tient à Bangui, du 27 novembre au 6 décembre 2017.

Cette formation organisée par l’OMS a pour objectif de mettre en œuvre la surveillance environnementale des poliovirus en RCA.  Elle est conduite par Mme Marie Claire EDENGUE ZANGA. Cette formation est organisée à l’intention des cadres et des agents de la Direction de la Surveillance Epidémiologique Intégrée et de la Vaccination (DSEIV), du Ministère de l’Environnement et du Laboratoire. Du 27 au 30 novembre 2017, dans un premier volet, ils ont bénéficié d’une formation théorique et pratique, commune, sur l’identification de sites de collecte, les critères de validation, la leur géolocalisation, la collecte, le stockage et l’expédition des échantillons au laboratoire. Un second volet laboratoire, forme le personnel du Laboratoire des Virus Entériques et de la Rougeole sur traitement des échantillons pour la détection et l’identification des poliovirus.

A cette occasion, le laboratoire de la surveillance environnementale du poliovirus récemment accrédité à l’Institut Pasteur de Bangui s’est rendu opérationnel. Quatre sites ont été validé à Bangui (Benzvi I, Pont de St Paul, Pont Guida et Kokoro).

Ce système de surveillance dans l’environnement pour la détection des poliovirus, est un complément à la surveillance des cas de Paralysie Flasque Aigue et elle est capable de détecter en temps réel une circulation silencieuse du poliovirus. Ces informations sont d’une grande importance pour le programme d’éradication de la poliomyélite afin d’organiser une riposte adéquate qui va empêcher la propagation du virus dans la population .

2019-05-28T16:07:14+01:00décembre 4th, 2017|Actualités|

1er décembre 2017 – Fête nationale de la proclamation de la République.

Ce vendredi 1er décembre 2017, journée de fête nationale, l’Institut Pasteur de Bangui était présent à la célébration du 59e anniversaire de la proclamation de la République Centrafricaine. La République a été proclamée en 1958 par l’Abbé Barthélemy BOGANDA, père de l’indépendance et premier président du pays. Le défilé du 1er Décembre sur l’Avenue des Martyrs à Bangui est le point fort des cérémonies de la fête nationale.
C’est en arborant toute sa fierté, que l’IPB a pris part au long défilé qui s’est déroulé sous les tambours, clairons et trompettes, en présence des plus hautes autorités centrafricaines, dont le président de la République Son Excellence Pr. Faustin Archange TOUADERA, et du corps diplomatique. Des milliers de centrafricains étaient attendus sur cette place forte où la parade a duré plusieurs heures d’allégresse.
Cette année encore, des membres de l’Institut Pasteur de Bangui ont reçu des distinctions honorifiques. En 2017, les récipiendaires sont :
– Jean FANDEMA : Chevalier de la Reconnaissance Centrafricaine
– Rodolphe MAMBELY-NZAKO : Chevalier de la Reconnaissance Centrafricaine
– François YANGO : Chevalier de la Reconnaissance Centrafricaine
– Evelyne BAWA : Officier de la Reconnaissance Centrafricaine
– Josiane LEAL : Officier de la Reconnaissance Centrafricaine

2017-12-04T13:32:16+01:00décembre 4th, 2017|Actualités|

27 novembre 2017 – Projet ASIDE : Une application utilisable sur smartphone pour la surveillance syndromique et biologique des maladies infectieuses en Centrafrique.

Le projet ASIDE (Alerting and Surveillance for Infectious Disease Epidemics) est présent dans cinq (5) pays d’Afrique (Cameroun, Côte d’Ivoire, Madagascar, Sénégal, République Centrafricaine) et un (1) pays d’Asie le Cambodge, tous du Réseau International des Institut Pasteur. Depuis le mois d’août 2017, la surveillance hebdomadaire des syndromes grippaux par sms assurée par les 5 sites de santé sentinelles pour la surveillance de la grippe est un véritable succès. Ce système de transmission de donnée via sms a rendu plus performant la surveillance et les alertes sanitaires faites par l’Institut Pasteur de Bangui.

Le Réseau ASIDE a résolu d’étendre ce réseau d’alerte et de réponse, à tout événement pouvant constituer une urgence de santé. A l’occasion du Meeting ASIDE de Dakar en octobre 2017, le projet ASIDE a mis en place une harmonisation et standardisation de la surveillance syndromique et biologique. Ce projet a également mis à profit un système innovant d’alerte précoce des risques au travers d’une application utilisable sur smartphone : Early Warning System (EWS). Ces collectes de données via smartphones permettent à tous les acteurs (Ministère de la santé,  Centre National Référence, Site sentinelle) de ce réseau de surveillance de déclarer en temps réel un cas suspect et de rentrer ses données cliniques directement dans la base de données de l’Institut Pasteur du pays.

L’annonce officielle du passage au système EWS de smartphone dès 2018 pour la Centrafrique a été faite lors du 4e Atelier de Restitution des données compilées de la surveillance épidémiologique des infections respiratoires en Centrafrique dans la bibliothèque de l’Institut Pasteur de Bangui. A cette issue, le site sentinelle du Complexe Pédiatrique de Bangui a été distingué pour sa performance dans son implication dans la surveillance de la grippe et des autres infections respiratoires.

Ce gain de promptitude et de complétude de la surveillance harmonisée assure au Ministère de la santé des réponses rapides et efficaces face aux pathogènes émergents et ré émergents. Une analyse de la base de données du Complexe Pédiatrique de Bangui de 2010 à 2012 avait montré en l’absence de surveillance que 6 enfants sur 10 mourraient d’Infection Respiratoires Aigüe Sévère sans aucunes données interprétées. Aujourd’hui, la surveillance fait état de décès chez les enfants de 0 à 5 ans, ce qui permettra au Ministère de la santé de faire des plaidoyers pour l’introduction du vaccin contre la grippe.

2017-12-04T11:59:33+01:00décembre 4th, 2017|Actualités|