Monthly Archives: March 2018

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12 mars 2018 – Le Monkeypox (variole du singe) devient une menace de santé publique en République Centrafricaine.

Pour la troisième année consécutive, des cas d’infection par le virus monkeypox viennent d’être confirmés au cours du premier trimestre de l’année dans le sud-est de la RCA.

L’Institut Pasteur de Bangui vient de confirmer deux cas d’infection par le virus du monkeypox dans la sous-préfecture de Ippy (Préfecture de la OUAKA) au Sud-est de la République Centrafricaine sur des prélèvements de sang et pus envoyés par le point focal de l’OMS, Dr Arsène Dominique KONZELO.

Le premier cas, un pêcheur de 29 ans habitant le village Djama Ngoundji, a présenté des éruptions cutanées sur tout le corps. Tout ce qu’il sait est qu’il a été en contact avec des poissons infectés par Aphanomyces invadans qui présentaient des ulcérations sur le corps (sans lien avec l’infection de monkeypox).

Le second cas, une femme de 50 ans, habitant village Kopia, sur le site des déplacés qui elle aussi a présenté des éruptions cutanées sur tout le corps, à l’exception des paumes des mains.

Des enquêtes sont en cours pour essayer de comprendre la source de contamination.

2018-03-12T10:53:31+00:00March 12th, 2018|Actualités|

8 mars 2018 – Journée internationale des droits des femmes

 

Ce jeudi 8 mars a eu lieu la célébration de la Journée internationale des droits des femmes.

C’est dans ce cadre que l’Association des Femmes de l’Institut Pasteur de Bangui (AFIPB) a rendu visite aux 21 femmes détenues à la prison de Bimbo.

Détenues certes mais femmes d’abord, elles ont ainsi bénéficié d’une séance de sensibilisation sur les hépatites virales et l’infection par le VIH. Après une séance de questions/réponses, un lot de denrées alimentaires et de divers produits d’hygiène de première nécessité a été remis à chaque femme. Des produits pharmaceutiques ont également été remis à l’infirmerie de la prison.

La présidente de l’AFIPB, le Dr Claudine BEKONDI,  a fait savoir que « l’objectif de cette initiative est de restaurer la dignité de ces femmes qui payent leur dette envers la société. Il faut dire que, d’emblée, nous avons été surprises par la qualité de leur accueil et le niveau d’engagement dans la réhabilitation de ces femmes détenues. Notre présence fut un moment de réconfort car elles ont pu ressentir qu’elles ne sont pas abandonnées à leur sort et que la société ne les a pas rejetées. Malgré la poursuite de leur peine, leur rôle de femme ne s’arrête pas. Pour l’AFIPB, la célébration de cette journée est importante particulièrement aux cotés de ces femmes privées de leur liberté».

Rappelons que parmi les 21 femmes détenues, 7 enfants en bas âge vivent avec leurs mères dans la prison.

L’AFIPB (loi 1901) a vu le jour en mai 2016. Elle compte 34 femmes et s’est fait remarquer l’an passé par une visite similaire dans un centre d’accueil d’orphelins et enfants abandonnés.

2019-05-28T16:38:22+00:00March 12th, 2018|Actualités|