Monthly Archives: juillet 2018

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27 juillet 2018 – Deux principales tendances en trait à la charge virale du VIH chez les patients sous traitements antirétroviraux observées en République Centrafricaine

En 2017, avec le soutien de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, l’Institut Pasteur de Bangui propose de mesurer la charge virale du VIH et d’autres tests biologiques pour le suivi des personnes vivant avec le VIH. Bien qu’un échec virologique soit observé chez 42,4% des patients, 49,2% présente une charge virale basse ou indétectable.

Le suivi biologique est un des éléments essentiels de la prise en charge du patient infecté par le VIH. Toutefois, la mesure de la charge virale VIH est peu utilisée en République Centrafricaine du fait de son coût élevé et de la faiblesse des infrastructures des laboratoires disponibles dans le pays. Pour améliorer la prise en charge des personnes vivant avec le VIH, le Fonds Mondial finance des analyses de quantification de la charge virale VIH réalisées à l’Institut Pasteur de Bangui et au Laboratoire National depuis 2017.

Une étude réalisée à l’Institut Pasteur de Bangui entre Avril et Novembre 2017 et publiée au World Journal of AIDS, montre un échec virologique chez 42,4% des patients, reflet de l’échec thérapeutique. Le suivi biologique et clinique permet d’évaluer en continu l’efficacité du  traitement antirétroviral et de détecter les résistances du virus aux antirétroviraux.

Les coûts et les exigences techniques de la surveillance de la charge virale la rendent plus accessible et disponible à Bangui par rapport aux zones décentralisées.

Un meilleur accès à la mesure de la charge virale pourrait améliorer la prise en charge des patients sous traitement antirétroviraux dans le pays. Il est donc essentiel de renforcer le suivi de l’observance du traitement et d’améliorer l’accès à la mesure de la charge virale en République Centrafricaine.

2018-07-31T09:37:16+01:00juillet 30th, 2018|Actualités, FICR|

13 juillet 2018 – Comment le Dr Ronan Jambou appuie le déroulement du projet MALINEA en République Centrafricaine

Deux semaines après le lancement du projet de recherche MALINEA en République Centrafricaine, le Dr Ronan Jambou, chef de laboratoire à l’institut Pasteur à Paris et principal investigateur du projet MALINEA, passe cinq jours en Centrafrique pour accompagner la mise en œuvre de l’étude.

 

Deux semaines après le lancement du projet de recherche MALINEA en République Centrafricaine, le Dr Ronan Jambou, chef de laboratoire à l’institut Pasteur à Paris et principal investigateur du projet MALINEA, passe cinq jours en Centrafrique pour accompagner la mise en œuvre de l’étude.

Projet MALINEA : administration d’un antibiotique.

Le Dr Ronan Jambou était en République Centrafricaine du 8 au 13 juillet pour se rendre compte de l’état d’avancement du projet MALINEA.

Durant son séjour, il a conduit plusieurs séances de travail avec l’équipe locale du projet. Il a également suivi le stade de la mise en œuvre des activités du projet sur le terrain et identifier les besoins pour optimiser la qualité de ce travail de recherche.

 

Deux semaines après le lancement du projet de recherche MALINEA en République Centrafricaine, le Dr Ronan Jambou, chef de laboratoire à l’institut Pasteur à Paris et principal investigateur du projet MALINEA, passe cinq jours en Centrafrique pour accompagner la mise en œuvre de l’étude.

Dr Ronan Jambou inspecte les farines du projet MALINEA.

Durant son séjour, le Dr Ronan Jambou s’est entretenu avec certains représentants des institutions qui participent à la lutte contre la malnutrition dans le pays, notamment Action Contre la Faim (ACF).

Lors de ces entretiens, des collaborations dans cette activité de lutte ont été envisagées.

 

Pour rappel…

Le projet MALINEA (MALnutrition et INfections Enfances d’Afrique) a pour objectif d’améliorer la prise en charge de la malnutrition aigüe modérée. Ce projet se déroule dans 4 pays (Madagascar, Niger, Sénégal et République Centrafricaine).  Ce projet financé par le Ministère des Affaires étrangères et du développement international, travaille sur l’amélioration de la prise en charge de la malnutrition aiguë modérée en comparant l’impact sur la santé et l’état nutritionnel de différentes stratégies de prise en charge de la malnutrition aiguë modérée chez les jeunes enfants via une farine infantile fortifiée administrée seule, avec probiotique ou avec antibiotique.

2018-07-16T18:29:06+01:00juillet 16th, 2018|Actualités, MALINEA|

10 juillet 2018 – Mission en Centrafrique de Nicole PRADA de l’Institut Pasteur de Paris, Coordonnatrice du projet ASIDE

Du 8 au 10 juillet 2018, la coordonnatrice du projet ASIDE, Nicole PRADA, était en République Centrafricaine pour s’enquérir de l’état d’avancement de la surveillance de la grippe organisée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Département Américain à la Santé.

Participation à la réunion trimestrielle de restitution des données compilées de la surveillance de la grippe

Chaque trimestre, une réunion est organisée avec les responsables des cinq sites sentinelles pour la restitution des données compilées ainsi que l’évaluation du système de surveillance. La réunion du 2ème trimestre a donc été retardée de quelques semaines par rapport à l’agenda de la visite de la Coordonnatrice.

Du 8 au 10 juillet 2018, la coordonnatrice du projet ASIDE, Nicole PRADA, était en République Centrafricaine pour s’enquérir de l’état d’avancement de la surveillance de la grippe organisée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Département Américain à la Santé.

Réunion trimestrielle de restitution des données compilées de la surveillance de la grippe

Elle a rencontré à cette occasion les Médecins et Techniciens de laboratoires des cinq sites sentinelles impliqués dans la surveillance.

Visite du Complexe Pédiatrique de Bangui, site sentinelle de surveillance des infections respiratoires aigües sévères chez les enfants de 0 à 5 ans.

La visite a débuté par la rencontre du Directeur de l’Hôpital pédiatrique, le Pr. Jean-Chrysostome GODY. Le Professeur s’est félicité du partenariat avec l’institut Pasteur en ces mots : « Le partenariat avec l’Institut Pasteur est très important pour nous. L’institut Pasteur nous permet de grandir ».

Du 8 au 10 juillet 2018, la coordonnatrice du projet ASIDE, Nicole PRADA, était en République Centrafricaine pour s’enquérir de l’état d’avancement de la surveillance de la grippe organisée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Département Américain à la Santé.

Entretien de Nicole Prada avec le Pr. Jean-Chrysostome Gody

La Coordonnatrice a visité le site sentinelle du Complexe Pédiatrique de Bangui en suivant le circuit du patient depuis la salle de tri jusqu’à l’admission dans l’unité des soins intensifs. Elle a pu visiter également le laboratoire où sont réalisés les prélèvements nasopharyngés pour le diagnostic des agents étiologiques.

Du 8 au 10 juillet 2018, la coordonnatrice du projet ASIDE, Nicole PRADA, était en République Centrafricaine pour s’enquérir de l’état d’avancement de la surveillance de la grippe organisée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Département Américain à la Santé.

Nicole Prada en visite de la salle de soins intensifs du Complexe Pédiatrique de Bangui

Du 8 au 10 juillet 2018, la coordonnatrice du projet ASIDE, Nicole PRADA, était en République Centrafricaine pour s’enquérir de l’état d’avancement de la surveillance de la grippe organisée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Département Américain à la Santé.

Nicole Prada en visite du laboratoire du Complexe Pédiatrique de Bangui.

Rencontre avec le Ministre de la santé et de la population

La mission de Nicole Prada s’est achevée par une rencontre avec le Ministre de la Santé et de la Population, le Dr Pierre SOMSE. Elle a rappelé à cette occasion l’intérêt que l’Institut Pasteur à Paris porte à la RCA et l’appui apporté au Ministère de la santé dans la confirmation des maladies émergentes à potentiel épidémique comme le monkeypox.
Une synthèse des résultats de la surveillance de la grippe pour 2017-2018 a été remise au Ministre mettant bien en évidence le fort lien entre la saison des pluies et le pic de circulation des virus respiratoires. Ce dernier a souligné l’importance de ces données pour l’élaboration de stratégies de prévention et de lutte.

Du 8 au 10 juillet 2018, la coordonnatrice du projet ASIDE, Nicole PRADA, était en République Centrafricaine pour s’enquérir de l’état d’avancement de la surveillance de la grippe organisée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Département Américain à la Santé.

Ulrich Vickos, Nicole Prada, Léonie Ngombi, Emmanuel Nakoune, Francis Komoyo

2018-07-11T17:51:37+01:00juillet 11th, 2018|Actualités, ASIDE, News|

6 juillet 2018 – Les inclusions à l’étude AFRIBIOTA sont terminées

 

L’étude AFRIBIOTA lancée en mars 2016 en Centrafrique et à Madagascar, vient de franchir une étape importante : la fin de la période d’inclusion.

Le Dr. Pascale Vonaesch, Co-PI du projet AFRIBIOTA, en mission à Bangui, annonce la fin du recrutement pour l’étude AFRIBIOTA en Centrafrique dont les principaux résultats sont attendus début 2019.

L’étude AFRIBIOTA lancée en mars 2016 en Centrafrique et à Madagascar, vient de franchir une étape importante : la fin de la période d’inclusion.

Discours de Pascale Vonaesch à la cérémonie de fin des recrutements à l’étude AFRIBIOTA en Centrafrique.

Une cérémonie informelle s’est tenue à cette occasion dans les jardins de l’Institut Pasteur de Bangui et un repas a été partagé entre les principaux acteurs AFRIBIOTA en Centrafrique à savoir le Directeur de l’Institut Pasteur de Bangui, le Dr. Jean-Pierre Lombart, le Directeur du Complexe Pédiatrique de Bangui, le Pr. Jean-Chrysostome Gody, le responsable pays AFRIBIOTA en Centrafrique, le Dr. Serge Ghislain Djorie et toute l’équipe AFRIBIOTA.

Pour rappel

Un total de 520 enfants ont participé à cette recherche qui a pour objectif de mieux comprendre la malnutrition infantile chronique. Le projet AFRIBIOTA est soutenu par la Fondation Total, l’Institut Pasteur, la Fondation Odyssey Re et la Nutricia Research Foundation.

2019-05-28T20:46:38+01:00juillet 10th, 2018|Actualités, AFRIBIOTA, Recherche|

02 juillet 2018 – Pourquoi évaluer la sensibilité des moustiques (Anophèles) aux insecticides en Centrafrique ?

De juin 2018 à juin 2019, une étude coordonnée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Fond Mondial à travers Word Vision met en œuvre l’évaluation de la sensibilité des vecteurs du paludisme aux insecticides dans certaines régions en Centrafrique.

Le paludisme est une maladie infectieuse, mortelle mais curable. Il est transmis par les piqûres de moustiques femelles du genre Anopheles. En République Centrafricaine (RCA), le paludisme se transmet de manière intense et pérenne toute l’année. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les deux méthodes de base pour lutter contre la transmission du paludisme sont l’usage de Moustiquaires Imprégnées d’Insecticides à Longue Durée d’Action (MILDA) et la pulvérisation intra-domiciliaire (PID) d’insecticides rémanents.

Malheureusement, la résistance des vecteurs aux insecticides a été rapportée dans différentes régions du monde incluant l’Afrique sub-saharienne. Ce constat constitue alors un obstacle majeur pour le contrôle des moustiques qui transmettent le paludisme et d’autres maladies.

La République Centrafricaine ne dispose pas de données récentes sur les moustiques vecteurs du paludisme, leur répartition ainsi que leur sensibilité aux insecticides pour l’ensemble du pays mises à part les données obtenues au niveau de Bangui la Capitale et ses environs.

Le service d’Entomologie médicale de l’Institut Pasteur de Bangui (IPB) dirigé par le Dr Carine NGOAGOUNI, mène des études d’intérêt médical sur la connaissance des moustiques comme les Anophèles (vecteur du Plasmodium) et des Aedes (vecteur des arbovirus). L’objectif est de déterminer le rôle épidémiologique de chaque espèce et proposer des moyens de lutte efficaces.

Financé par le Fond Mondial à travers World Vision, la présente étude vise à évaluer dans certaines régions sanitaires de la RCA, la sensibilité des vecteurs du paludisme aux insecticides. L’étude sera coordonnée par l’équipe d’entomologistes médicaux de l’IPB en partenariat avec le Ministère de la Santé à travers le Service de Lutte contre le Paludisme (SLP), World Vision et une expertise internationale représentée par l’Institut Pasteur de Dakar au Sénégal (IPD) et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) à Montpellier en France.

L’équipe d’entomologistes de l’IPB procédera à l’échantillonnage des populations naturelles d’anophèles sur les différents sites retenus dans cette étude. Elle réalisera également les différentes analyses de laboratoire (identification morphologique, bio-essais, analyses moléculaires et biochimiques).

2018-07-02T14:58:02+01:00juillet 2nd, 2018|Actualités, Recherche|