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11 octobre 2018 – La Mission d’évaluation de la mise en œuvre des recommandations du Groupe Technique Consultatif et de la commission pour l’initiative d’éradication de la Polio dans le bassin du lac Tchad visite l’Institut Pasteur de Bangui

En 2016, après avoir à nouveau détecté le virus de la poliomyélite au Nigéria, les pays du bassin du Lac Tchad (Nigéria, Niger, Tchad, Cameroun, République centrafricaine) se sont engagés dans la réponse coordonnée à l’épidémie de Poliomyélite. C’est dans cet objectif que le groupe Technique consultatif a été créé afin d’améliorer les stratégies d’éradication de la poliomyélite dans cette zone.

Récemment, la République Centrafricaine a mis en œuvre des mesures supplémentaires pour accroître la sensibilité de la surveillance en intensifiant le volet environnemental.

Dans ce cadre le jeudi 11 octobre 2018, l’Institut Pasteur de Bangui a reçu la visite de la Mission d’évaluation de la mise en œuvre des recommandations du Groupe Technique Consultatif et de la commission pour l’initiative d’éradication de la Polio dans le bassin du lac Tchad. La mission était composée de : Dr Dieudonné YAZIPO point focal RCA pour le Lac Tchad ; Dr David MEKONTSO point focal lac Tchad du bureau CDC/OMS/IST Libreville Task Team, Dr Eric WIESEN du CDC Atlanta équipe Polio et de Dr Danladi NASSOURY, point focal surveillance OMS/RCA.

Le Laboratoire des Virus Entériques et de la Rougeole (LVER) de l’Institut Pasteur de Bangui, Laboratoire de Référence Régional pour la Poliomyélite en Afrique, est la cheville ouvrière du processus d’éradication de la poliomyélite dans la région sub-sahérienne. La mission s’est assurée de la qualité du travail fourni par le laboratoire. Cette mission avait pour autre objectif d’identifier les problèmes spécifiques du laboratoire. La charge de travail supplémentaire engendrée par les prélèvements effectués chez les enfants appartenant aux populations spéciales (déplacés internes, nomades…..) et la qualité des prélèvements ont été les principaux sujets de discussion.

Le laboratoire a été félicité pour ses excellents indicateurs de performances et sa régularité qui font le succès du processus d’éradication de la poliomyélite en Afrique sub-saharienne.

2019-05-29T02:26:18+00:00October 14th, 2018|Actualités, oms, popup actu|

5 octobre 2018 – La méningite en République Centrafricaine, un casse-tête bactériologique

Une étude faite en 2015/2016 montre la circulation épidémique du méningocoque de type w rattachés au complexe clonal hyper invasif Nm/cc11 en République Centrafricaine.

Chaque année durant la saison sèche, l’Afrique Sub-Saharienne est frappée par des épidémies de méningite, maladie infectieuse causée par une bactérie appelée méningocoque, souvent mortelle lorsque sa prise en charge est trop tardive ou inadaptée. La zone du continent concernée, appelée la ceinture de la méningite, s’étend du Sénégal à l’Ethiopie, elle comprend la zone nord de la République Centrafricaine.
Jusqu’en 2010, le méningocoque prédominant dans la ceinture de la méningite appartenait au type A. Après cette date, qui correspond au démarrage de campagnes de vaccination massives contre le méningocoque A organisées par l’OMS, on a assisté à la quasi disparition de cette bactérie. Malheureusement la maladie persiste car d’autres types de méningocoque, non pris en charge par le vaccin utilisé, ont émergé depuis. Le type C a été rapporté au Niger et au Nigéria en 2015 et une étude centrafricaine a montré la circulation épidémique du méningocoque de type W en 2015 et 2016.
Pendant ces 2 années, le dispositif centrafricain de surveillance de la méningite a détecté 276 cas dont 25 mortels. Parmi ces patients, 80 ont fait l’objet d’un prélèvement biologique par ponction lombaire, transmis à l’Institut Pasteur de Bangui. Le laboratoire de bactériologie a ainsi identifié 66 cas d’infections à méningocoque, tous apparentés au type W et rattachés au complexe clonal hyper invasif Nm/cc11.
Le méningocoque de type W peut être prévenu par un vaccin adapté, encore trop coûteux pour son inclusion dans les campagnes de vaccination de masse.

2018-10-07T17:56:19+00:00October 7th, 2018|Actualités, popup actu, Recherche|

1er octobe 2018 – La leptospirose en République Centrafricaine : mythe ou réalité ?

La leptospirose est méconnue et pourrait être responsable de certains cas inexpliqués d’ictères fébriles en République Centrafricaine.

Malgré un environnement local favorable, la leptospirose n’a encore jamais été décrite en République centrafricaine. La leptospirose, également baptisée la « maladie des rats », est causée par des bactéries du genre Leptospira transmises par l’environnement souillé par l’urine des animaux réservoirs, les rongeurs le plus souvent mais aussi d’autre mammifères, notamment les bovins et les ovins. Les symptômes associés sont peu spécifiques (fièvre, courbature) et d’intensité variable. En revanche, la prise en charge tardive de la maladie peut entraîner un risque de complications parfois mortelles par atteinte du foie et des reins.

Elle touche environ 1 million de personnes dans le monde causant 60.000 décès, principalement dans les pays du Sud. Les inondations et conditions sanitaires précaires favorisent les épidémies de leptospirose.

Une étude menée à l’Institut Pasteur de Bangui indique que la leptospirose pourrait être responsable de certains cas inexpliqués d’ictères fébriles dans le pays. Ce travail a été conduit en marge de la surveillance de la Fièvre Jaune, dont la leptospirose est un diagnostic différentiel habituel. Des marqueurs de la leptospirose ont été ainsi retrouvés chez des patients cliniquement suspects de Fièvre Jaune mais non confirmés par le laboratoire pour ce virus. Il est donc probable que la leptospirose survienne en République centrafricaine de façon d’autant plus discrète que cette pathologie n’est pas ou peu connue des cliniciens, multiforme et résolutive par les antibiotiques souvent prescrits à l’aveugle.

A ce jour, il n’y a pas de données épidémiologiques sur le nombre de décès en République Centrafricaine liés à la leptospirose. Une étude complémentaire serait nécessaire pour mieux décrire le tribut en santé publique de cette pathologie, les souches de Leptospira rencontrées et évaluer précisément leurs réservoirs en faune sauvage ou domestique pour adapter sa prévention.

2018-10-01T19:49:06+00:00October 1st, 2018|Actualités, popup actu, Recherche|

13 septembre 2018 – L’Institut Pasteur de Bangui ré-ouvre ses portes aux enfants.

Les petits visiteurs étaient émerveillés rêvant de revenir quand ils seront plus grands.
Le jeudi 13 septembre dernier, l’Institut Pasteur de Bangui ré-ouvrait ses portes à des enfants depuis les dernières portes ouvertes aux écoliers il y a 15 ans. Dans le cadre d’animations de vacances scolaires organisées par l’Association KeepInTouch, l’Institut Pasteur de Bangui a eu l’occasion de dévoiler ses coulisses, d’expliquer ses métiers et de faire découvrir ou redécouvrir ses multiples activités à un public de jeunes enfants. Lors de cet événement, baptisé TARANISSI (viens découvrir), les enfants ont pu effectuer une visite des locaux leur permettant d’appréhender le cadre de travail et de s’immerger le temps d’une matinée dans la culture de l’établissement.

Les enfants dans le laboratoire de Mycobactéries

2018-09-16T11:36:39+00:00September 16th, 2018|Actualités, News, popup actu|

21 Août 2018 – Visite de l’Ambassadeur de France M. Eric GERARD à l’Institut Pasteur de Bangui

L’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la France près de la République Centrafricaine M. Eric GÉRARD a visité mardi 21 Août 2018, l’Institut Pasteur de Bangui accompagné de M. David GERMAIN ROBIN, Responsable de la Coopération d’Action Culturelle (SCAC).

La délégation de l’Ambassade de France a été reçue par le Dr Jean-Pierre LOMBART Directeur de l’Institut Pasteur de Bangui, le Dr Emmanuel NAKOUNE Directeur Scientifique et le Dr Alain BERLIOZ-ARTHAUD Directeur du laboratoire d’Analyses Médicales.

La délégation a visité les infrastructures, des équipements de qualité et loué le travail et l’engagement de l’Institut Pasteur de Bangui à travers une courte présentation des activités.

2018-09-16T11:09:31+00:00September 16th, 2018|Actualités, News, popup actu|

2011

Depuis décembre 2009, l’Institut Pasteur de Bangui est dirigé par le Docteur Mirdad Kazanji. L’IPB emploie aujourd’hui une centaine de personnes. Compte tenu de sa situation géographique, les recherches de l’Institut sont actuellement orientées vers trois axes :

  • virus émergents et zoonoses ;
  • co-infection virale et rétrovirus ;
  • variabilité génétiques et résistances.

Depuis 4 ans, d’importants travaux de modernisation ont été réalisés, dont la construction d’un laboratoire P2/P3 inauguré lors du cinquantenaire de l’Institut en 2011.

2011

2013-06-03T08:09:14+00:00February 22nd, 2013|popup actu|

2005

À partir de 2005, l’Institut Pasteur de Bangui, dirigé par le Professeur Le Faou, est avant tout un centre de diagnostic biologique et de vaccination au service de la population centrafricaine. Seule structure de ce type qui fonctionne de façon complètement satisfaisante dans le pays. L’IPB assure la continuité des analyses et l’entretien de son matériel. Cette situation lui permet d’assurer une surveillance épidémiologique et de poursuivre une activité de recherche médicale orientée vers es nécessités du pays avec dans l’ordre : le paludisme, la tuberculose, les infections à Virus de l’Immunodéficience Humaine (HIV), les hépatites, les méningites, la résistance aux antibiotiques, la surveillance de la poliomyélite et les infections à entérovirus, la rougeole, la rage, les arboviroses. Cette activité reconnue et appréciée localement permet non seulement de rendre service à la population mais aussi d’assurer la formation de cadres scientifiques et médicaux du fait de l’existence de laboratoires équipés et de possibilités d’obtention de bourse pour des formations à l’étranger.

2005

2013-06-17T13:15:00+00:00February 22nd, 2013|popup actu|

2001

Dans les années 2000, d’importants travaux de rénovation sont entrepris, par le Docteur Antoine Talarmin, Directeur de l’Institut Pasteur de Bangui de 2001 à 2005.

Le projet de construction d’un laboratoire de sécurité BSL2 pour la bactériologie et BSL3 pour la virologie est initié.

Pendant ces quatre années et malgré une situation politique et économique instable, l’Institut continue d’évoluer et constitue, plus que jamais, un élément incontournable du système de santé centrafricain, reconnu par le Ministère, la coopération française et les instances internationales.

2001

2013-03-22T17:56:34+00:00February 22nd, 2013|popup actu|

1995

Les travaux d’agrandissement du bâtiment principal ont été exécutés sous la direction du Dr Morvan et ont été inaugurés en 1995.

L'équipe de l'IPB en 1985

2013-03-22T17:59:19+00:00February 22nd, 2013|popup actu|

1994

Les directions successives du Docteur Christian Mathiot (1991-1994) et de Jacques Morvan (1994-2001) poursuivent les programmes des centres collaborateurs OMS dans les domaines des fièvres hémorragiques et des rétrovirus.

Les activités de recherche s’intensifient avec la participation de l’Institut Pasteur de Bangui à un projet multicentrique de vaccin anti-SIDA utilisant des peptides synthétiques, le « projet vaccin-V3 » en collaboration avec le Professeur Marc Girard.

1994

2013-03-22T17:57:13+00:00February 22nd, 2013|popup actu|