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1er octobe 2018 – La leptospirose en République Centrafricaine : mythe ou réalité ?

La leptospirose est méconnue et pourrait être responsable de certains cas inexpliqués d’ictères fébriles en République Centrafricaine.

Malgré un environnement local favorable, la leptospirose n’a encore jamais été décrite en République centrafricaine. La leptospirose, également baptisée la « maladie des rats », est causée par des bactéries du genre Leptospira transmises par l’environnement souillé par l’urine des animaux réservoirs, les rongeurs le plus souvent mais aussi d’autre mammifères, notamment les bovins et les ovins. Les symptômes associés sont peu spécifiques (fièvre, courbature) et d’intensité variable. En revanche, la prise en charge tardive de la maladie peut entraîner un risque de complications parfois mortelles par atteinte du foie et des reins.

Elle touche environ 1 million de personnes dans le monde causant 60.000 décès, principalement dans les pays du Sud. Les inondations et conditions sanitaires précaires favorisent les épidémies de leptospirose.

Une étude menée à l’Institut Pasteur de Bangui indique que la leptospirose pourrait être responsable de certains cas inexpliqués d’ictères fébriles dans le pays. Ce travail a été conduit en marge de la surveillance de la Fièvre Jaune, dont la leptospirose est un diagnostic différentiel habituel. Des marqueurs de la leptospirose ont été ainsi retrouvés chez des patients cliniquement suspects de Fièvre Jaune mais non confirmés par le laboratoire pour ce virus. Il est donc probable que la leptospirose survienne en République centrafricaine de façon d’autant plus discrète que cette pathologie n’est pas ou peu connue des cliniciens, multiforme et résolutive par les antibiotiques souvent prescrits à l’aveugle.

A ce jour, il n’y a pas de données épidémiologiques sur le nombre de décès en République Centrafricaine liés à la leptospirose. Une étude complémentaire serait nécessaire pour mieux décrire le tribut en santé publique de cette pathologie, les souches de Leptospira rencontrées et évaluer précisément leurs réservoirs en faune sauvage ou domestique pour adapter sa prévention.

2018-10-01T19:49:06+00:00October 1st, 2018|Actualités, popup actu, Recherche|

19 septembre 2018 – 8.8 % de personnes sont porteuses chroniques du virus de l’hépatite B à Bangui en République Centrafricaine

Au milieu des années 80, une épidémie d’hépatite fulminante delta avait tué 88% des 124 patients hospitalisés à Bangui, en République Centrafricaine. En 2010, 25 ans après cette épidémie, une étude de l’Institut Pasteur de Bangui révèle que le virus de l’hépatite B/delta circule toujours activement chez des jeunes adultes asymptomatiques.

L’Institut Pasteur de Bangui (IPB) a étudié l’évolution des infections au virus de l’hépatite B (VHB) et au virus de l’hépatite delta (VHD) vingt-cinq ans après l’épidémie d’hépatite fulminante VHB/VHD des années 80. Lire l’article…

Actuellement à Bangui, au moins 8% de la population des jeunes et des femmes enceintes est porteur de l’Ag HBs, témoin de l’infection active du VHB. 5,4% des jeunes et 18,8% des femmes enceintes infectés par le VHB sont de plus contaminés par le virus de l‘hépatite delta. Les résultats de cette étude indiquent que les infections par le VHB et le VHD sont toujours actives et demeurent un problème de santé majeur en République Centrafricaine.

D’anciennes études ont également montré que 90% des nouveau-nés infectés à la naissance deviennent porteurs du VHB. L’immunothérapie, le meilleur moyen de bloquer la transmission du virus de la mère à l’enfant, n’est pas utilisée en Centrafrique à l’heure actuelle. Le vaccin contre l’infection par le VHB, le seul moyen de prévention, est devenue obligatoire chez les enfants de 0 à 11 mois en République Centrafricaine que depuis 2008. La couverture vaccinale néonatale est très faible à cause des troubles politico-militaires.

L’hépatite delta est mal connue et mal soignée le plus souvent. Le VHD ne peut que co-infecter ou surinfecter un sujet préalablement infecté par le VHB. Le VHD n’est qu’un virus satellite du VHB. Sa prévention devrait être plus facile grâce à la vaccination. La sensibilisation à la vaccination contre le VHB des autorités sanitaires et du grand public contribuerait à réduire les infections par le VHB et le VHD.

2018-09-24T18:38:45+00:00September 24th, 2018|Actualités, Non classé, Recherche|

13 septembre 2018 – L’Institut Pasteur de Bangui ré-ouvre ses portes aux enfants.

Les petits visiteurs étaient émerveillés rêvant de revenir quand ils seront plus grands.
Le jeudi 13 septembre dernier, l’Institut Pasteur de Bangui ré-ouvrait ses portes à des enfants depuis les dernières portes ouvertes aux écoliers il y a 15 ans. Dans le cadre d’animations de vacances scolaires organisées par l’Association KeepInTouch, l’Institut Pasteur de Bangui a eu l’occasion de dévoiler ses coulisses, d’expliquer ses métiers et de faire découvrir ou redécouvrir ses multiples activités à un public de jeunes enfants. Lors de cet événement, baptisé TARANISSI (viens découvrir), les enfants ont pu effectuer une visite des locaux leur permettant d’appréhender le cadre de travail et de s’immerger le temps d’une matinée dans la culture de l’établissement.

Les enfants dans le laboratoire de Mycobactéries

2018-09-16T11:36:39+00:00September 16th, 2018|Actualités, News, popup actu|

21 Août 2018 – Visite de l’Ambassadeur de France M. Eric GERARD à l’Institut Pasteur de Bangui

L’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la France près de la République Centrafricaine M. Eric GÉRARD a visité mardi 21 Août 2018, l’Institut Pasteur de Bangui accompagné de M. David GERMAIN ROBIN, Responsable de la Coopération d’Action Culturelle (SCAC).

La délégation de l’Ambassade de France a été reçue par le Dr Jean-Pierre LOMBART Directeur de l’Institut Pasteur de Bangui, le Dr Emmanuel NAKOUNE Directeur Scientifique et le Dr Alain BERLIOZ-ARTHAUD Directeur du laboratoire d’Analyses Médicales.

La délégation a visité les infrastructures, des équipements de qualité et loué le travail et l’engagement de l’Institut Pasteur de Bangui à travers une courte présentation des activités.

2018-09-16T11:09:31+00:00September 16th, 2018|Actualités, News, popup actu|

8 août 2018 – Les premières journées scientifiques de Bangui

 

L’Institut Pasteur de Bangui et l’Université de Bangui relèvent le défi d’organiser les premières journées scientifiques. 2 jours, pour mettre en avant la santé humaine, animale et végétale en accueillant des spécialistes, médecins, chercheurs et étudiants du monde entier pour cet événement francophone exceptionnel. Un événement qui se déroulera du 28 au 29 novembre à Bangui.

Les objectifs

 Autour de la thématique « Interactions hôte-agents pathogènes en Afrique tropicale », l’objectif de cette conférence est de stimuler les échanges et de générer de nouvelles perspectives aussi bien pratiques que théoriques dans les défis contre les maladies infectieuses. En encourageant la collaboration interdisciplinaire et la réflexion innovante, cette conférence tend à faire le pont entre les maladies infectieuses humaines, animales et végétales au travers de conférences, tables rondes, et discussions informelles.

Les intervenants :

  • Pr Philippe VAN DE PERRE Université de Montpellier, France ;
  • Pr François-Xavier WEILL Institut Pasteur Paris, France ;
  • Pr Sylvain BAIZE Directeur du Centre National de Référence des fièvres hémorragiques à Lyon, France. Institut Pasteur ;
  • Dr Oumar TRAORE Chercheur, Directeur de recherche en virologie à l’Institut de l’Environnement et des recherches agricoles (INERA) au Burkina Faso ;
  • Pr Richard NJOUOM, Laboratoire de Virologie, Centre Pasteur du Cameroun ;
  • Pr Léon Hervé ILOKI, Service de gynécologie obstétrique au CHU de Brazzaville, Département des formations doctorales à la faculté des sciences de la santé de l’université Marien-Ngouabi ;
  • Pr Laurent BÉLEC, Laboratoire de Virologie, Hôpital Européen Georges Pompidou, Université Paris Descartes (Paris V), Paris, France ;
  • Pr Ildevert P GBÉRY, Département de Dermatologie et d’Infectiologie, Université Félix Houphouët Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire ;
  • Pr Jean Rosaire IBARA, Service de Gastroentérologie au CHU de Brazzaville, Faculté des Sciences de la Santé Université Marien Ngouabi.

A propos de :

L’Institut Pasteur est une fondation privée reconnue d’utilité publique. L’Institut Pasteur de Bangui, créé en 1961, fait partie du Réseau International des Instituts Pasteur. Ses activités sont centrées sur la recherche, la santé publique et l’enseignement.

Tout savoir sur les journées scientifiques…

2018-08-08T18:14:00+00:00August 8th, 2018|Actualités, Recherche|

31 juillet 2018 – La République Centrafricaine vers un renforcement de la surveillance épidémiologique et de la sécurité sanitaire.

Du 30 au 31 juillet, s’est tenu à l’Institut Pasteur de Bangui, un atelier sur la surveillance épidémiologique des fièvres hémorragiques virales et les maladies émergentes. L’atelier était organisé par le ministère de la santé publique à l’intention des Médecins Chefs de Districts et des Directeurs des Régions sanitaires.

L’ouverture de cet important atelier a été présidée par le Ministre de la Santé Publique et de la Population, Dr Pierre SOMSE.

Cet atelier s’est tenu dans le contexte actuel des menaces d’apparition dans la sous-région de la maladie à virus Ebola et d’autres pathologies émergentes – ou ré émergentes – telle que le monkeypox ou la rage.

L’objectif principal était de sensibiliser les participants sur l’importance du renforcement du système de surveillance afin de détecter précocement la survenue de maladies à potentiel épidémique grave et optimiser leur prise en charge et contrôle.

Des communications orales et des exercices pratiques ont permis aux participants d’élargir leurs connaissances sur la maladie à virus Ebola et les maladies émergentes régionales, sur l’approche multisectorielle de la surveillance et sur la notification, dans le cadre du Règlement Sanitaire International.  Les différentes discussions qui ont suivi chaque présentation ont permis aux participants de relever les faiblesses du système de surveillance épidémiologique actuel et de proposer des pistes de solution pour son renforcement, en particulier aux points d’entrées terrestres, fluviaux et aériens.

Cet atelier était l’occasion pour le Ministre de rappeler le rôle important que joue l’Institut Pasteur de Bangui dans le système de santé, non seulement pour la confirmation précoce des épidémies mais aussi pour l’amélioration des connaissances par ses travaux de recherche sur les réservoirs, les vecteurs et les facteurs de risque associés à ces infections émergentes.

Du 30 au 31 juillet, s’est tenu à l’Institut Pasteur de Bangui, un atelier sur la surveillance épidémiologique des fièvres hémorragiques virales et les maladies émergentes. L’atelier était organisé par le ministère de la santé publique à l’intention des Médecins Chefs de Districts et des Directeurs des Régions sanitaires.

Atelier sur la surveillance épidémiologique des fièvres hémorragiques virales et les maladies émergentes. Exposé du Dr Emmanuel Nakoune, Directeur Scientifique de l’Institut Pasteur de Bangui.

2018-08-03T04:50:42+00:00August 3rd, 2018|Actualités, Formation|

27 juillet 2018 – Deux principales tendances en trait à la charge virale du VIH chez les patients sous traitements antirétroviraux observées en République Centrafricaine

En 2017, avec le soutien de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, l’Institut Pasteur de Bangui propose de mesurer la charge virale du VIH et d’autres tests biologiques pour le suivi des personnes vivant avec le VIH. Bien qu’un échec virologique soit observé chez 42,4% des patients, 49,2% présente une charge virale basse ou indétectable.

Le suivi biologique est un des éléments essentiels de la prise en charge du patient infecté par le VIH. Toutefois, la mesure de la charge virale VIH est peu utilisée en République Centrafricaine du fait de son coût élevé et de la faiblesse des infrastructures des laboratoires disponibles dans le pays. Pour améliorer la prise en charge des personnes vivant avec le VIH, le Fonds Mondial finance des analyses de quantification de la charge virale VIH réalisées à l’Institut Pasteur de Bangui et au Laboratoire National depuis 2017.

Une étude réalisée à l’Institut Pasteur de Bangui entre Avril et Novembre 2017 et publiée au World Journal of AIDS, montre un échec virologique chez 42,4% des patients, reflet de l’échec thérapeutique. Le suivi biologique et clinique permet d’évaluer en continu l’efficacité du  traitement antirétroviral et de détecter les résistances du virus aux antirétroviraux.

Les coûts et les exigences techniques de la surveillance de la charge virale la rendent plus accessible et disponible à Bangui par rapport aux zones décentralisées.

Un meilleur accès à la mesure de la charge virale pourrait améliorer la prise en charge des patients sous traitement antirétroviraux dans le pays. Il est donc essentiel de renforcer le suivi de l’observance du traitement et d’améliorer l’accès à la mesure de la charge virale en République Centrafricaine.

2018-07-31T09:37:16+00:00July 30th, 2018|Actualités, FICR|

13 juillet 2018 – Comment le Dr Ronan Jambou appuie le déroulement du projet MALINEA en République Centrafricaine

Deux semaines après le lancement du projet de recherche MALINEA en République Centrafricaine, le Dr Ronan Jambou, chef de laboratoire à l’institut Pasteur à Paris et principal investigateur du projet MALINEA, passe cinq jours en Centrafrique pour accompagner la mise en œuvre de l’étude.

 

Deux semaines après le lancement du projet de recherche MALINEA en République Centrafricaine, le Dr Ronan Jambou, chef de laboratoire à l’institut Pasteur à Paris et principal investigateur du projet MALINEA, passe cinq jours en Centrafrique pour accompagner la mise en œuvre de l’étude.

Projet MALINEA : administration d’un antibiotique.

Le Dr Ronan Jambou était en République Centrafricaine du 8 au 13 juillet pour se rendre compte de l’état d’avancement du projet MALINEA.

Durant son séjour, il a conduit plusieurs séances de travail avec l’équipe locale du projet. Il a également suivi le stade de la mise en œuvre des activités du projet sur le terrain et identifier les besoins pour optimiser la qualité de ce travail de recherche.

 

Deux semaines après le lancement du projet de recherche MALINEA en République Centrafricaine, le Dr Ronan Jambou, chef de laboratoire à l’institut Pasteur à Paris et principal investigateur du projet MALINEA, passe cinq jours en Centrafrique pour accompagner la mise en œuvre de l’étude.

Dr Ronan Jambou inspecte les farines du projet MALINEA.

Durant son séjour, le Dr Ronan Jambou s’est entretenu avec certains représentants des institutions qui participent à la lutte contre la malnutrition dans le pays, notamment Action Contre la Faim (ACF).

Lors de ces entretiens, des collaborations dans cette activité de lutte ont été envisagées.

 

Pour rappel…

Le projet MALINEA (MALnutrition et INfections Enfances d’Afrique) a pour objectif d’améliorer la prise en charge de la malnutrition aigüe modérée. Ce projet se déroule dans 4 pays (Madagascar, Niger, Sénégal et République Centrafricaine).  Ce projet financé par le Ministère des Affaires étrangères et du développement international, travaille sur l’amélioration de la prise en charge de la malnutrition aiguë modérée en comparant l’impact sur la santé et l’état nutritionnel de différentes stratégies de prise en charge de la malnutrition aiguë modérée chez les jeunes enfants via une farine infantile fortifiée administrée seule, avec probiotique ou avec antibiotique.

2018-07-16T18:29:06+00:00July 16th, 2018|Actualités, MALINEA|

10 juillet 2018 – Mission en Centrafrique de Nicole PRADA de l’Institut Pasteur de Paris, Coordonnatrice du projet ASIDE

Du 8 au 10 juillet 2018, la coordonnatrice du projet ASIDE, Nicole PRADA, était en République Centrafricaine pour s’enquérir de l’état d’avancement de la surveillance de la grippe organisée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Département Américain à la Santé.

Participation à la réunion trimestrielle de restitution des données compilées de la surveillance de la grippe

Chaque trimestre, une réunion est organisée avec les responsables des cinq sites sentinelles pour la restitution des données compilées ainsi que l’évaluation du système de surveillance. La réunion du 2ème trimestre a donc été retardée de quelques semaines par rapport à l’agenda de la visite de la Coordonnatrice.

Du 8 au 10 juillet 2018, la coordonnatrice du projet ASIDE, Nicole PRADA, était en République Centrafricaine pour s’enquérir de l’état d’avancement de la surveillance de la grippe organisée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Département Américain à la Santé.

Réunion trimestrielle de restitution des données compilées de la surveillance de la grippe

Elle a rencontré à cette occasion les Médecins et Techniciens de laboratoires des cinq sites sentinelles impliqués dans la surveillance.

Visite du Complexe Pédiatrique de Bangui, site sentinelle de surveillance des infections respiratoires aigües sévères chez les enfants de 0 à 5 ans.

La visite a débuté par la rencontre du Directeur de l’Hôpital pédiatrique, le Pr. Jean-Chrysostome GODY. Le Professeur s’est félicité du partenariat avec l’institut Pasteur en ces mots : « Le partenariat avec l’Institut Pasteur est très important pour nous. L’institut Pasteur nous permet de grandir ».

Du 8 au 10 juillet 2018, la coordonnatrice du projet ASIDE, Nicole PRADA, était en République Centrafricaine pour s’enquérir de l’état d’avancement de la surveillance de la grippe organisée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Département Américain à la Santé.

Entretien de Nicole Prada avec le Pr. Jean-Chrysostome Gody

La Coordonnatrice a visité le site sentinelle du Complexe Pédiatrique de Bangui en suivant le circuit du patient depuis la salle de tri jusqu’à l’admission dans l’unité des soins intensifs. Elle a pu visiter également le laboratoire où sont réalisés les prélèvements nasopharyngés pour le diagnostic des agents étiologiques.

Du 8 au 10 juillet 2018, la coordonnatrice du projet ASIDE, Nicole PRADA, était en République Centrafricaine pour s’enquérir de l’état d’avancement de la surveillance de la grippe organisée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Département Américain à la Santé.

Nicole Prada en visite de la salle de soins intensifs du Complexe Pédiatrique de Bangui

Du 8 au 10 juillet 2018, la coordonnatrice du projet ASIDE, Nicole PRADA, était en République Centrafricaine pour s’enquérir de l’état d’avancement de la surveillance de la grippe organisée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Département Américain à la Santé.

Nicole Prada en visite du laboratoire du Complexe Pédiatrique de Bangui.

Rencontre avec le Ministre de la santé et de la population

La mission de Nicole Prada s’est achevée par une rencontre avec le Ministre de la Santé et de la Population, le Dr Pierre SOMSE. Elle a rappelé à cette occasion l’intérêt que l’Institut Pasteur à Paris porte à la RCA et l’appui apporté au Ministère de la santé dans la confirmation des maladies émergentes à potentiel épidémique comme le monkeypox.
Une synthèse des résultats de la surveillance de la grippe pour 2017-2018 a été remise au Ministre mettant bien en évidence le fort lien entre la saison des pluies et le pic de circulation des virus respiratoires. Ce dernier a souligné l’importance de ces données pour l’élaboration de stratégies de prévention et de lutte.

Du 8 au 10 juillet 2018, la coordonnatrice du projet ASIDE, Nicole PRADA, était en République Centrafricaine pour s’enquérir de l’état d’avancement de la surveillance de la grippe organisée par l’Institut Pasteur de Bangui et financée par le Département Américain à la Santé.

Ulrich Vickos, Nicole Prada, Léonie Ngombi, Emmanuel Nakoune, Francis Komoyo

2018-07-11T17:51:37+00:00July 11th, 2018|Actualités, ASIDE, News|

6 juillet 2018 – Les inclusions à l’étude AFRIBIOTA sont terminées

 

L’étude AFRIBIOTA lancée en mars 2016 en Centrafrique et à Madagascar, vient de franchir une étape importante : la fin de la période d’inclusion.

Le Dr. Pascale Vonaesch, Co-PI du projet AFRIBIOTA, en mission à Bangui, annonce la fin du recrutement pour l’étude AFRIBIOTA en Centrafrique dont les principaux résultats sont attendus début 2019.

L’étude AFRIBIOTA lancée en mars 2016 en Centrafrique et à Madagascar, vient de franchir une étape importante : la fin de la période d’inclusion.

Discours de Pascale Vonaesch à la cérémonie de fin des recrutements à l’étude AFRIBIOTA en Centrafrique.

Une cérémonie informelle s’est tenue à cette occasion dans les jardins de l’Institut Pasteur de Bangui et un repas a été partagé entre les principaux acteurs AFRIBIOTA en Centrafrique à savoir le Directeur de l’Institut Pasteur de Bangui, le Dr. Jean-Pierre Lombart, le Directeur du Complexe Pédiatrique de Bangui, le Pr. Jean-Chrysostome Gody, le responsable pays AFRIBIOTA en Centrafrique, le Dr. Serge Ghislain Djorie et toute l’équipe AFRIBIOTA.

Pour rappel

Un total de 520 enfants ont participé à cette recherche qui a pour objectif de mieux comprendre la malnutrition infantile chronique. Le projet AFRIBIOTA est soutenu par la Fondation Total, l’Institut Pasteur, la Fondation Odyssey Re et la Nutricia Research Foundation.

2019-05-28T20:46:38+00:00July 10th, 2018|Actualités, AFRIBIOTA, Recherche|